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lirik lagu 85 – black kent

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[intro]
“allow the best to be the best and the worst to be the worst”
eighty five, we live, ce genre de phase
un truc frais pour ceux qui ont pas de clims à babi
un truc qui vient de l’west pour ceux qui ont braqué kim à paris
c’est ça (and i’m back), oh oh, oh yeah, eighty five, we live, it’s alright
now i don’t know what life would be and h-i-p h-o-p
without the boy black, chérie, i’m back
eighty five, we live, oh yeah

[couplet]
j’reviens du bled avec la fève, c’est le retour du roi
j’arrive au bled avec la veste, black est de retour du froid (c’est ça)
j’suis tiré entre la vie d’père et la vie d’chico
la vie d’d.a. et la vie d’micro
car où t’as vu un mec en maison d’skeud qui balance des scuds en stud’ ?
avant ça, j’faisais mes études dans l’sud
j’étais ce backpack rappeur, black phase à l’heure
j’mettais baffes-baffes, fallait pas que valls p-sse par là
j’étais c’bad-bad ‘scard-la’, toujours verre de jack frap’ pas loin
t’aurais dit qu’j’suis pote au pak pak, salaud
j’étais c’black narvallo, vingt-quatre sur vingt-quatre
comme un pack de jack bauer, saison quatre, man, calé
j’roule en 4×4 la nuit, black-black : “pas lui”
j’fais des zigzags pas nets tel un tic-tac salé
j’viens d’une big bad planète, là où tous les types rappent, s’agitent
si t’hésites, p-sse-moi vite la manette
et j’fais ‘as-p’ dans la dentelle, j’préfère les enlever
et, quand viennent les face-à-face, nous, on fait ‘à-ç’ sans les chandelles
j’frappe dans le bordel, “duncan mac” dans les mortels
pet-t, j’ai fait mes marques dans les modèles
mes traces dans les hôtels, kent, j’p-sse au centre comme le modem
devenu indispensable comme le modem
sale, j’repars en guerre, mal, j’décale en mer
j’deviens “kent”, j’laisse le “black” au mec en casquette à l’envers
mon blaze décale en clair, j’file dans les temps
méprise tous les rappeurs, j’préfère les mcs dans les temps
le bic dans les mains, évite ton équipe, c’sont des nains
et, si tu portes un pare-balles, bah, nous, on tire dans les reins
la tise dans le foie, la p-sse dans les toilettes, tire vers le champagne
ils sont dép-ssés par la ‘trise-maî’ de mon art
on arrivre, jojo couleur mandarine, c’est de mon âge
“ils sont là, filme”, “combien prend la team ?” : c’est le langage
gifle dans les dents fois mille, j’ai la rime dans les gencives
file vers l’offensive, allez, seven seas, c’est la fin du film
là, c’est “eighty five” et “we live”, tu l’as senti
c’est la base, tu l’as compris, base-base, va pas t’tromper
j’suis d’retour à babi, là où vos rappeurs viennent s’inspirer
sans rien à connaître à nos vies, juste prendre du son et puis se tirer
ça fait d’l’afro pour la ‘de-mo’, va faire d’l’afro si t’en en ‘ien-ch’
maintenant, quand j’veux du bon rap, j’écoute un babtou ou des an-‘iens’-c’
c’est l’choc, faut ram-sser l’froc
leur zumba me rappelle le raï’n’b, à l’époque
sous prétexte que les mecs veulent plus de ceux qui faisaient l’job
balivernes, l’ami, j’en viens même à regretter joke
mais p’t-être que j’dis des conneries et que, si j’avais des h-ts, j’dirais pareil
peut-être que j’suis un haineux et qu’un haineux dirait pareil
peut-être que, sur ma route, si j’ai tout c’monde qui m’écoute
j’m’en foutrais d’pouvoir changer les choses, en bref, j’dirais pareil
en attendant, j’suis ‘à-l’, et j’donne du caviar à mes convives
va voir chez les autres, il y a des salades et des complices
te demande pas pourquoi j’ai quitté paname et ses bandits
on est toujours mieux chez soi, c’est près de b-ssam que j’ai grandi
pet-t verre de dom pe’ pour ces rappeurs qui m’ont pompé
le noir est bien moins cool depuis que l’amérique s’est “trumpée”
que traoré est tombé, adieu les modérations
tout est clair, comme mj après la première opération
là, j’repars à zéro, j’veux dire vraiment zéro
j’te parle de l’époque où j’tagguais chaque ami facebook sur mes vidéos
pour m’-ssurer qu’ils les voient et puis qu’ils m’lâchent un p’t-t com’
et, celui qui l’faisait pas, c’était un haineux ou bien une p’t-te conne
parlant d’haineux, dans ma tête, j’avais beaucoup d’haineux
beaucoup, beaucoup d’haineux, beaucoup d’ennemis qui squattaient dans ma tête
dans ma quête, j’les voyais pas, mais j’sais qu’ils regardaient le score
et la fête est mieux quand tu sais qu’y’a des recalés dehors
pas de réconfort, zéro, c’est l’effort après l’effort
j’vais m’-ssurer qu’ils s’rappellent que j’ai rappé, après je sors (c’est ça)
donc -ssure-toi qu’t’es en jambes, si tu m’appelles
j’ai quitté le label pour mieux diriger le label, c’est eighty five

[outro]
eighty five, we live, oh yeah

- kumpulan lirik lagu black kent