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judith&gaspard_82bpm - enfant-pouète lyrics

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[intro]

judith aime regarder les arcs*en*ciel
de stations service le jour
et les lumières dans les flaques d’eau la nuit
elle fume des indus’
quand judith dit
je comprends jamais le sens des culottes !
en se rhabillant après l’amour
gaspard pense, moi
j’ai jamais rien compris au sens de la vie…
heureus*m*nt, ensemble, ils se sentent enfin sеuls

gaspard dit, la vie est faite d’étrangе
ou encore
les manifestes, c’est rien qu’une coquetterie de poètes sn0binards !
mais judith s’en fout
c’est que ça fait beaucoup pour pas encore midi…
elle préfère encore résoudre des équations à plein d’inconnus
sur le tableau velleda du salon
(…) que je multiplie par triste
alors gaspard la regarde
c’est l’hiver
il pleut
ecrire, c’est aller à sa rencontre, comme on dit
(enfin, gaspard croit que l’on dit ça en tout cas)
il passe tout son temps à lire des livres qu’il ne comprend pas
a la fin de chaque il s’approprie la philosophie de l’auteur pendant une semaine
et après
il l’oublie pour toujours

a noël ils n’invitent que les parents de judith
parce que gaspard est « pas très famille »
au début il y avait des décorations partout
une crèche en miniature
des chaussettes au coin du feu et cetera
mais avec le temps la tradition elle a un peu changé
y’avait plus de sapin
y’avait plus de guirlandes
a la fin y’avait même plus de noël…
les repas de famille ont continué malgré tout
avec de ces dialogues écrits par un très mauvais scénariste alors, pour s’amuser, judith y rajoutent des sous*titres rigolos !

ils s’étaient comme rencontrés bien avant la première fois
« a posteriori », si l’on peut dire ainsi
gaspard pense que l’amour n’est pas suffisant
que l’art n’est pas suffisant
que la vie n’est pas suffisante
pour l’oublier il boit sur les airs de repos
après de longues balades au bord de sa triumph tr4 rouge vroum*vroum « de branleur »
comme dit judith
il chante, quarante métiers, cinquante malheurs !
c’est la nuit
quand gaspard demande l’heure, judith répond, il est page 142
je suis malade depuis si longtemps…
elle l’a entendu le dire une fois dans son sommeil
il fait beau aujourd’hui, tu ne trouves pas ?
c’est rassurant, parfois, les poncifs

gaspard écrit des poèmes qui commencent un peu nulle part
et qui finissent n’importe*où
judith, pour lui faire plaisir, fait semblant de les aimer

[outro]

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