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lirik lagu 3g – kadaz

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(couplet 1 : akhenaton)
j’ai connu le rap j’avais 12 ans, j’écoutais la radio le samedi soir en me couchant
mes parents n’aimaient pas ça, je donnais tout mon temps et mes notes devaient passables
envie de voir quelque part d’autre, pendant des années ma vie elle n’était pas stable
damé dans les gares dotes, rentrer dans les soirées en force avec un tas de potes mastards
j’ai eu beaucoup de chance et j’ai bossé pour imposer le nom de mon groupe en france
j’ai cette musique, fils mes rimes ne riment pas avec kalash et uzy
mon cv parle tout seul, contraste avec ce bled et ces jérémiades de loozer
je suis ine’ pour la winne, quand l’industrie flippe sur les graphiques et chouine
si tu aimes le son c’est foutu, ils vont jouer tes mix sur un pauvre ipod téléchargé sur youtube
alors reconnait le trajet mon flow toujours à la page, a un pied dans les 3g
tu me donnes 6 mois pas plus, toi une star montante allez je t’éteins comme galactus
on dira que c’est un mauvais mouvement, je suis fait de rap et cette bouche est son écoulement

(refrain : mess bass)
ouech les anciens faites croquer, arrêtez de parler
ça fait un bout de chemin, un coup de main pour un gars du quartier
ouech les anciens, cherche une signature sur paname
mess bass ce n’est pas la mixture encore moins iam
ouech kadaz fais croquer, arrêtez donc de parler
ça fait un bout de chemin, un coup de main pour un gars du quartier
akh, cherche une signature sur paname
mess bass ce n’est pas la mixture encore moins iam

(couplet 2 : kadaz)
le temps a glacé nos cœurs et ce chien t’emporte la santé
les potes c’est devant la porte quand il y a plus d’un flic pour te la sauter
le passé nourri l’instant, demain je vis seul
absent sans larme comme si l’amour se vendait au lidl
les chiens sont partout dans le rap et p*ssent sur tous les murs
l’orgueil insulte les durs, les putes sucent les forts
les lames transpercent des corps, je sais c’est dur
ouais ouais comme mettre tous le monde d’accord
alors le soir on traîne évitant garde à vu et quarantaine
tu crois que tu existes que par la rue, dis*toi que tes parents t’aiment
ma (mu)sique ma plus fidèle maitresse, mon premier coup de foudre
pas trop vierge mais trop fière pour se faire recoudre
c’était l’époque où les grands frères bradaient les crocos
ça servait par derrière rams et left pour quer*cro (croquer)
assis au parc, à quatre, les têtes à battre
à causer sur la vie c’est des classiques qu’on plâtre
ma mère aurait voulu qu’on s’intègre dans ce système
on s’est construit nous même
je m’en sors comme un dj sans vinyle
je passe le vigile et fume mon djog au nez de la major
je taffais au feeling, stan casquette jogging
au mariage trous de boulettes dans le smoking
je perds mon temps à le penser
la mixture mon groupe (prône le discours censé)

(couplet 3 : mess bass)
ce système (x) machine on
kadaz on aime l’argent facile
la meuf de l’assedic me fatigue demande à akhena’ chill
je suis voué qu’a faire le larbin passer l’aspirateur
c’est vrai on est né des pousses (x) on ne doit faire que la poussière
c’est triste, faudrait que vous les lisiez ces cv
elle n’est pas plus belle cette vie même avec un put*in cd
il y a toujours plus de monde sur mes cd que de gens qui l’achète
respecte plus ces p* qu’un srab qui rêverait de te la mettre
handek sur le rain*te (terrain), on ne te voit plus on rigole
(xxx) même avec une seule guibole
c’est pas johnny (x) mais des dealers de seum djigo
seigneur dites*moi pourquoi dehors ça vend l’éro’

(outro : mess bass)
djigo, les gars montez le son
faites croquer, djigo